Les ressources alimentaires se raréfient faute de terres propices aux cultures, dans la région Sahélienne d’Afrique.

« Le Sahel est face à une dégradation de près de 50% de ses terres », alerte le Centre d’excellence régional contre la faim et la malnutrition (CERFAM). Ce drame entraîne une baisse inquiétante du rendement des cultures. Par ailleurs, il s’en suit une pression et une dégradation de la biodiversité. Une telle menace contre la sécurité alimentaire interpelle les dirigeants et les populations. Toutefois, « des actions préventives sont à mener pour ralentir la dégradation et restaurer les terres affectées », plaide CERFAM.

Le dérèglement climatique constitue l’une des principales causes de ce fléau. Cela dit, un engagement multipartite de tous les acteurs du développement durable, selon leur possibilité peut préserver les populations et la biodiversité d’éventuelles catastrophes.

« Au Sahel, les facteurs climatiques, les changements climatiques et les activités d’exploitation des ressources naturelles sont responsables de la dégradation des terres, et ont pour conséquences environnementales : famine, pauvreté, mort d’hommes… », dénonce le
Prof. Ambouta Jean-Marie, de l’Université de Niamey.