Dans le mystère de ton charme
Dans le presbytère si calme
Dans ce silence qui parle
Je me tiens loin du drame

Qui sait mieux que le vent
Surfer sans aucune planche
Marquer le temps sans se faire voir
Se faire sentir dans le tréfonds les soirs

Nous ne sommes jamais sans parents
Grâce à ton souffle toujours présent
Autant de graines poussent dans ta paume
Autant de rêves parcourent ton cosmos

Dans le mystère ton arme
Dans le presbytère je te réclame
Dans ce silence qui plane
Je me tiens près ton arche.